Une p'tite fée
ZBANG :: Orgie culturelle :: Scribe
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Une p'tite fée
Y a une p'tite fée dans ma voix
c'est d'où ? C'est plus fort que moi
cette douceur qui vient, je crois
d'un souvenir qui s'appelle : sourire...
Un vrai soleil, aux rayons rouges
un soir qui s'ouvre comme une rose
il tombe pour envahir mes songes
il lève les étoiles en moi, elles sont écloses
Y a une p'tite fée, c'est comme ça
elle est d'où ? Partout à la fois
c'est un coeur qui vient, je vois
un avenir qui m'appelle sourire.
c'est d'où ? C'est plus fort que moi
cette douceur qui vient, je crois
d'un souvenir qui s'appelle : sourire...
Un vrai soleil, aux rayons rouges
un soir qui s'ouvre comme une rose
il tombe pour envahir mes songes
il lève les étoiles en moi, elles sont écloses
Y a une p'tite fée, c'est comme ça
elle est d'où ? Partout à la fois
c'est un coeur qui vient, je vois
un avenir qui m'appelle sourire.
Re: Une p'tite fée
Ma tête est pleine de vide
mon amour est peint de toi
l'océan se retire sans un cri
tous les hommes sont sans moi
Nos nuits étaient-elles trop longues
les étoiles brillaient pourtant
même si je n'arrivais pas à vivre
le voyage dans le présent
Souviens-toi d'ici et d'ailleurs
Noyé, perdu dans mes larmes
les yeux tombent et ils se brisent
comme des petits bocaux d'âme
n'avaient de sens que les crises
De l'eau de vie, des cerises
le poisson clown boit ses fous rires
puis le temps le chasse de la piste
il tourne en rond sans avenir
mon amour est peint de toi
l'océan se retire sans un cri
tous les hommes sont sans moi
Nos nuits étaient-elles trop longues
les étoiles brillaient pourtant
même si je n'arrivais pas à vivre
le voyage dans le présent
Souviens-toi d'ici et d'ailleurs
Noyé, perdu dans mes larmes
les yeux tombent et ils se brisent
comme des petits bocaux d'âme
n'avaient de sens que les crises
De l'eau de vie, des cerises
le poisson clown boit ses fous rires
puis le temps le chasse de la piste
il tourne en rond sans avenir
Re: Une p'tite fée
J'aimerais éteindre la bougie
plonger dans la même nuit
n'écouter que la peau prise
par nos mains blaissées à vif
Chaque doigt caresse un cri
qui s'éteint dans le murmure
nos plaies sont ouvertes à vie
"encore" coule de nos armures
Sans un regard sinon le noir
on étreint quelqu'un peut-être
caché quelque part sans y voir
on s'éteint enfin dans l'autre
Ces chemins tracés sans doute
pour qu'on n'ose à peine y croire
à chaque fois qu'on prend la route
d'un amour par le hasard
Qui est l'être sorti de l'ombre
dont la silhouette signe
un étang qui vagabonde
sur une écorce qui saigne
Chacun de ses doigts me touchent
comme des mots qui n'osent pas
ils tiennent autant de sa bouche
Silence d'amour... puis s'en va...
plonger dans la même nuit
n'écouter que la peau prise
par nos mains blaissées à vif
Chaque doigt caresse un cri
qui s'éteint dans le murmure
nos plaies sont ouvertes à vie
"encore" coule de nos armures
Sans un regard sinon le noir
on étreint quelqu'un peut-être
caché quelque part sans y voir
on s'éteint enfin dans l'autre
Ces chemins tracés sans doute
pour qu'on n'ose à peine y croire
à chaque fois qu'on prend la route
d'un amour par le hasard
Qui est l'être sorti de l'ombre
dont la silhouette signe
un étang qui vagabonde
sur une écorce qui saigne
Chacun de ses doigts me touchent
comme des mots qui n'osent pas
ils tiennent autant de sa bouche
Silence d'amour... puis s'en va...
Re: Une p'tite fée
Une étendue
du soleil au sable fin, une peau
aux merveilleuses courbes
nue dans l'eau
Un coquillage
l'écoute au fin fond du cosmos
d'une autre plage, un océan
sur d'autres pages...
du soleil au sable fin, une peau
aux merveilleuses courbes
nue dans l'eau
Un coquillage
l'écoute au fin fond du cosmos
d'une autre plage, un océan
sur d'autres pages...
Re: Une p'tite fée
Un regard passe
il n'ose pas laisser de trace
un visage d'ange
aux doigts de fée des plus étranges
Je ne serai jamais
aimé
jamais aimé
Pourquoi, je ne saurai jamais
pourquoi ces choses ne sont pas là
pour moi
Comme si j'étais né pour assister
aux cris des autres
et à leurs fautes
Je ne serai jamais
aimé
jamais aimé
D'amour les jours passent
ils se cassent
à quoi vais-je laisser une place
je n'ose pas laisser de trace
quand l'essentiel est dit, tout s'efface...
il n'ose pas laisser de trace
un visage d'ange
aux doigts de fée des plus étranges
Je ne serai jamais
aimé
jamais aimé
Pourquoi, je ne saurai jamais
pourquoi ces choses ne sont pas là
pour moi
Comme si j'étais né pour assister
aux cris des autres
et à leurs fautes
Je ne serai jamais
aimé
jamais aimé
D'amour les jours passent
ils se cassent
à quoi vais-je laisser une place
je n'ose pas laisser de trace
quand l'essentiel est dit, tout s'efface...
Re: Une p'tite fée
Il faudrait que je m'écrive une lettre pour dire toute la haine que je me porte. Je sais pas, ça m'aiderait peut être à m'estimer davantage pour l'avenir... sans faire fuir !
Re: Une p'tite fée
Encore plus beau, encore plus grand !
Encore plus fort, plus fou, plus vivant !
Encore ! Plus que jamais...
Là où le dire ne sert à rien,
les mots sont si souvent de trop.
Quand la parole ne sert pas l'acte,
ce n'est que du vent, du temps perdu.
Des livres et des livres peuvent être écrits,
les lignes du monde ne sont pas libres.
Nul besoin de savoir lire et écrire pour vivre,
l'être est déjà là, face au monde
le connaisseur ne cesse de frapper à sa porte.
Ecoute le silence, même le dire est son échec.
Si quelque chose n'existe pas pour toi, une personne,
une maladie, une institution, une société, un pays,
n'existe pas pour eux, ne les raconte pas.
Créer et non détruire. Oser vivre dans un monde
qui n'existe pas. L'inventer !
Encore plus fort, plus fou, plus vivant !
Encore ! Plus que jamais...
Là où le dire ne sert à rien,
les mots sont si souvent de trop.
Quand la parole ne sert pas l'acte,
ce n'est que du vent, du temps perdu.
Des livres et des livres peuvent être écrits,
les lignes du monde ne sont pas libres.
Nul besoin de savoir lire et écrire pour vivre,
l'être est déjà là, face au monde
le connaisseur ne cesse de frapper à sa porte.
Ecoute le silence, même le dire est son échec.
Si quelque chose n'existe pas pour toi, une personne,
une maladie, une institution, une société, un pays,
n'existe pas pour eux, ne les raconte pas.
Créer et non détruire. Oser vivre dans un monde
qui n'existe pas. L'inventer !
Re: Une p'tite fée
Aller jusqu'au bout du monde
pour voir plus loin encore
l'infini au fond des coeurs...
pour voir plus loin encore
l'infini au fond des coeurs...
Re: Une p'tite fée
Tu comptes pour moi
comme un secret
que je n'ose pas
dévoiler
Les mots sont faits
pour être oubliés
mais on se souvient des pas
effacés, pourtant
Seul le temps
ne nous raconte pas d'histoires
la vérité s'écrit sur notre peau
des traits, des tâches, des défauts
il nous peint comme un maître
qui ne ment pas
Tu comptes pour moi
comme un secret
que je n'ose pas
recouvrir
comme un secret
que je n'ose pas
dévoiler
Les mots sont faits
pour être oubliés
mais on se souvient des pas
effacés, pourtant
Seul le temps
ne nous raconte pas d'histoires
la vérité s'écrit sur notre peau
des traits, des tâches, des défauts
il nous peint comme un maître
qui ne ment pas
Tu comptes pour moi
comme un secret
que je n'ose pas
recouvrir
Re: Une p'tite fée
L'amour est un puy sans fond
Happé, je tombe pour l'éternité
A jamais un cri sort du sang
du rouge vif résonne
de rage la vie fredonne
où se trouve l'horizon, l'amour
un ciel qui met la nuit à jour
le tunnel d'une naissance à la mort
Happé, je tombe pour l'éternité
A jamais un cri sort du sang
du rouge vif résonne
de rage la vie fredonne
où se trouve l'horizon, l'amour
un ciel qui met la nuit à jour
le tunnel d'une naissance à la mort















